Dans l’ombre il traçait des vers immortels,
Alchimiste des mots, rêveur éternel.
Sous sa plume, la nuit s’habillait d’étoiles,
Tissant le mystère en rimes abyssales.
Ô spleen, complice des âmes meurtries,
Poète maudit aux ailes flétries.
Tes vers résonnent comme un écho,
Un chant d’ombre et de clair-obscur
Les Fleurs du Mal en parfum empoisonné,
Beauté sulfureuse, âme enchaînée.
Chaque vers murmure un cri de douleur,
Un chant d’exil, d’amour et de peur.
Ô spleen, complice des âmes meurtries,
Poète maudit aux ailes flétries.
Tes vers résonnent comme un écho,
Un chant d’ombre et de clair-obscur
S’enivrer d’art, de vin ou de l’instant,
Échapper au temps, oublier l’absent.
Laisse couler l’ivresse en torrent,
Car le spleen est roi, et nous, ses enfants.
Ô spleen, complice des âmes meurtries,
Poète maudit aux ailes flétries.
Tes vers résonnent comme un écho,
Un chant d’ombre et de clair-obscur
Dans un monde en proie aux vents de l’effroi,
Lire Baudelaire réchauffe la voix.
Ses mots, des phares dans la nuit obscure,
Un refuge d’or, une douce armure.
Ô spleen, complice des âmes meurtries,
Poète maudit aux ailes flétries.
Tes vers résonnent comme un écho,
Un chant d’ombre et de clair-obscur