Même si leurs voix ont pris l’essor.
Les cabanes sous les grands chênes,
Les bateaux de papier sur la Seine.
Les années filent, un doux mirage,
Mais Les rires d’enfants résonnent encore,
dans mes yeux, tant de visages.
Les cicatrices sur mon cœur,
Certaines me piquent, d'autres me pleurent.
Mais il reste toujours une place,
Pour d'autres joies, d'autres audaces.
Les routes tracées sur mille cartes,
Les océans que l'on écarte.
Le sable chaud sous nos empreintes,
Les ciels d’orage, la pluie qui teinte.
Chaque détour, un feu, une trace,
Un souvenir que rien n’efface.
Les cicatrices sur mon cœur,
Certaines me piquent, d'autres me pleurent.
Mais il reste toujours une place,
Pour d'autres joies, d'autres audaces.
Les arbres ploient mais restent debout,
Les fleurs renaissent malgré les coups.
Et moi, j’avance, un peu plus sage,
Avec l’amour pour seul bagage.
Le temps qui passe n’est qu’un miroir,
Où danse encore un brin d’espoir.
Les cicatrices sur mon cœur,
Certaines me piquent, d'autres me pleurent.
Mais il reste toujours une place,
Pour d'autres joies, d'autres audaces.