France

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Paroles

Le monde s’allume comme un feu de détresse,

Les bombes pleuvent plus fort que les promesses.

La folie règne en costume trois pièces,

L’argent décide, et la sagesse encaisse.

On vend les armes, on vend les âmes,

Les peuples crient, mais rien ne désarme.

On construit des murs à coups de peur,

Pendant que meurt le mot « bonheur ».


Mais moi je garde l’espoir,

Je vis dans le pays de Voltaire,

De Rousseau, d’Hugo, de mémoire

Et de révoltes légendaires.

La liberté m’éclaire encore,

Même au milieu de la nuit.

Je viens d’un pays

Où l’homme se bat pour l’homme,

Malgré l’oubli.


Tout devient pixel, lien sans regard,

Des vies à distance, des cœurs sans départ.

Les familles s’effacent dans les écrans,

On like, on scrolle, on aime en passant.

La main tendue devient virtuelle,

Le temps s'efface dans le tunnel.

Mais j’entends battre, au fond des silences,

Le cœur ancien de la présence.


Mais moi je garde l’espoir,

Je vis dans le pays de Voltaire,

De Rousseau, d’Hugo, de mémoire

Et de révoltes légendaires.

La liberté m’éclaire encore,

Même au milieu de la nuit.

Je viens d’un pays

Où l’homme se bat pour l’homme,

Malgré l’oubli.


Je vois encore cette flamme tricolore,

Qui brave les vents, plus vive encore.

Le bleu d’un rêve qui ne renonce,

Le blanc d’une paix que rien ne ronce,

Le rouge ardent d’un cri fraternel,

Gravé au fronton, gravé dans l’ciel.

Ces trois couleurs, debout, fières et nues,

Quand tombe le masque des statues.


Et moi je garde l’espoir,

Je vis dans le pays de Voltaire,

De Rousseau, d’Hugo, d’un espoir

Qu’aucun hiver ne désespère.

La liberté m’éclaire encore,

Même au milieu de la nuit.

Je viens d’un pays

Où l’homme se bat pour l’homme,

Et reconstruit.