Quand la flamme a pris son nom,
Elle a brisé les saisons.
Un enfant parti trop tôt,
Elle l’a peint dans un sursaut.
Chaque année, une illusion,
Chaque trait, une oraison.
Refrain :
Ils ont tout mis dans une toile,
Des silences, des étoiles,
Des regrets figés pour tenir
Ce que l’amour ne peut mourir.
Et dans ce monde sans ailleurs,
Ils peignaient à même le cœur.
Il veillait dans le miroir,
Gardien d’un monde illusoire.
Elle, reine d’un doux mensonge,
Peignait des jours sans éponges.
Lui voulait briser le cadre,
Elle refusait que tout s’efface.
Refrain :
Ils ont tout mis dans une toile,
Des silences, des étoiles,
Des regrets figés pour tenir
Ce que l’amour ne peut mourir.
Et dans ce monde sans ailleurs,
Ils peignaient à même le cœur.
Il l’attendait dans l’Abîme,
Son amour pendu à rime.
Elle était loin, double visage,
Prisonnière d’un doux carnage.
Il marchait sans plus de peau,
Juste un nom dans le chaos.
Refrain :
Ils ont tout mis dans une toile,
Des silences, des étoiles,
Des regrets figés pour tenir
Ce que l’amour ne peut mourir.
Et dans ce monde sans ailleurs,
Ils peignaient à même le cœur.
Frère de feu, rire de braise,
Fauché par une mauvaise aise.
Maelle garde dans sa voix,
Un éclat tombé en croix.
Chaque pas dans le décor,
C’est pour le garder encore.
Refrain final
Ils ont tout mis dans une toile,
Des silences, des étoiles,
Et même si le monde s’efface,
Leurs éclats dansent dans l’espace.
Car l’amour peint ses douleurs,
Toujours… à même le cœur.
Ce n’est pas un monde vrai… mais c’est un monde aimant.
Et parfois, c’est suffisant.